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24/03/2015

poupoupidou

Qu’il me soit permis,

Quelques bribes

Rien de plus

En ces temps

Où la parole

Rare

Me fuit.

 

C’est dit !

 

aaaaabb.JPG

18/03/2015

Tokyo à la mer

aaaaam.JPG

10/03/2015

Tokyo à cheval

tokyo 2.JPG

09/03/2015

lectures

 

 

 

Jim Fergus « Mille femmes blanches » Romand – Pocket

 

Voilà un roman d’un américain, journaliste de renom. Il conte une histoire de femmes blanches qui s’insèrent dans une tribu d’indiens suite à un accord entre l’Etat Américain et les indiens. C’est une démarche tout à fait unique, une tentative, un essai, un prototype, un cas isolé… si seulement c’est vrai, car il est difficile de faire la part des choses, de savoir ce qui est vrai du faux, c’est un roman… (mais tout de même, l’auteur s’est engagé à reverser 5% des royalties à une école indienne.) Il s’agit d’un contrat que signe l’Etat d’Amérique, qui se transforme pour l’occasion en fournisseur de femmes. La démarche américaine vise à lier des relations pacifiées avec les Indiens par le biais de femmes blanches prêtes à leur faire des enfants. Ce n’est qu’une tentative ! Dès le départ, il semble que l’aventure soit vouée à l’échec. D’autant que toutes les femmes qui se sont engagées dans l’aventure sont des femmes qui n’ont rien à perdre. Elles sont presque exclusivement des condamnées qui voient dans cette proposition la seule occasion de sortir de leur misérable vie. Enfin,  cette rencontre est l’occasion d’une découverte des mœurs indiennes comme en témoigne les écrits de l’héroïne principale !

 

 

Monique Lévi-Strauss : « Une enfance dans la gueule du loup. » Seuil

 

On croit comprendre d’après le titre et le résumé, que la petite Monique a dû rester en Allemagne lors de la seconde guerre mondiale, à cause d’un papa qui n’avait pas l’air de se soucier du fait que la maman était juive et donc qu’elles couraient un grave danger. L’enfant a eu peur. On s’attend à des échanges vigoureux, des pleurs, des doutes ! Il n’en est rien. Le tempo du récit est si souple, maîtrisé, tranquille que l’on ne peut accorder une peine spontanée aux faits relatés. Il n’y a pas de lyrisme, pas d’envolé…. On sort un peu déçu de ne pas découvrir au milieu du roman, un paragraphe apte à faire couler une larme au minimum ou qui engagerait le lecteur dans une voie périlleuse, non, tout est calculé, tout est énoncé dans le calme. C’est un peu regrettable. L’auteur est peut-être une femme très discrète… on sait qu’elle épousera plus tard Claude Levi-Strauss. Son livre se termine quand elle le rencontre. Mais ça, c’est une autre histoire. 

08/03/2015

Tokyo en Afrique

Le voyage

 

Seule à l’étranger

D’autres lumières

L’avantagent.

 

Elle est partie

D’Afrique à l’Asie

A pied, au hasard…

 

De ses rencontres

                                                    S’allège la valise.

 

du secondaire

clôt l'histoire.

 

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07/03/2015

de la question qu'on pose a t-elle une réponse ?

 

Moi, toi, elle, lui

Noirs et muets

Ne contons pas bluette

Sont loin les beaux jours. 

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06/03/2015

oh le méchant !

chat

00:05 | Tags : chat | Commentaires (0)