18.12.2009

vacances scolaires ? visions d'écoles

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Création d'un groupe scolaire .... c'est l'occasion d'un petite cérémonie...
Maire, président du conseil général, sous préfet,
Tout le monde est là ?
attention le petit oiseau va sortir !
A Romilly-sur-Andelle.
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Reflet d'un sapin de noël .....
à l'école de Vandrimare
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Toujours le sapin de Vandrimare
mais d'un autre point de vue !
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17.12.2009

aux alentours ....

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16.12.2009

Maison brûlée au Tronquay

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14.12.2009

Vincere

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Marco Bellocchio avait réalisé un film sur l’enlèvement d’Aldo Moro : Un très bon film. Là, il vient de sortir « Vincere » (vaincre) un autre très bon film.... qui demande pourtant à être vu plusieurs fois si on veut vraiment profiter de toutes les richesses qu’il comporte. Car à première vue, c’est le style, la mise en scène qui frappe l’œil (Bellocchio ça veut dire bel œil !) et absorbe toute l’attention du spectateur. Première lecture qui vaut son pesant de plaisirs, mais première lecture seulement, alors vivement qu’il sorte en DVD pour pouvoir approfondir au mieux la puissance des non-dits et les subtilités de l’interprétation historique. Ida Dalser s’éprend d’un Mussolini jeune et socialiste qui préfère s’en débarrasser plutôt que d’être influencé par une femme aussi possessive et extrême que lui-même. C’est la grande histoire vue par la lorgnette de l’histoire d’amour, mais une histoire d’amour aussi violente que la grande histoire. Il n’y a pas de critique du fascisme dans ce film là, mais Mussolini ne sort pas grandi de sa conduite vis-à-vis de cette femme et de l’enfant qu’il a eu avec elle.

13.12.2009

Charleval noël et les scintillantes

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12.12.2009

Noël arrive doucement ....

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07.12.2009

"Paisan dis-moi ton nom ...."

Vous trouverez ci dessous un article de presse concernant le livre... en attendant en voici ma critique : Si le livre part d'une bonne idée

le style en est hélas froid et très linéaire. c'est franchement peu satisfaisant à mon goût.

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LYONS-LA-FORET. Murielle Rousselin-Vaudor dédicacera, ce week-end ( 5 et 6 décembre) son roman sur l'abbaye de Mortemer.

Jeune auteur, Murielle Rousselin-Vaudor vient de sortir un roman historique aux éditions Le Pucheux : Paisan, dis-moi ton nom…. Ce texte dévoile de manière romancée, l'introduction du « nom » comme patrimoine définitif de chaque individu et transmissible de génération en génération.
« L'introduction d'un nom de famille permettait aux moines qui occupaient l'abbaye de Mortemer, de différencier un paysan d'un autre, explique l'auteur. Et de bien distinguer celui qui avait payé la dîme de celui ne l'avait pas payée. »

Dans toute l'Europe
Au XIIe siècle, période analysée par Murielle Rousselin, l'abbaye de Mortemer est connue jusqu'au-delà des frontières françaises.
« Je pense même qu'elle rayonnait dans toute l'Europe. A ce moment-là, elle devait avoir jusqu'à sept granges dîmières, bâtiments servant à collecter la dîme, un impôt agricole. »
Les moines représentaient incontestablement un pouvoir aussi bien social que culturel. « Ils collectaient des informations culturelles de toutes sortes. Ils les diffusaient et prenaient soin de penser à la pérennité de l'ensemble. »
Murielle Rousselin-Vaudor s'est donc attachée à retracer l'histoire des paysans vivants autour de Mortemer, à les replacer dans leur quotidien de l'époque, à les faire revivre dans leur dépendance vis-à-vis des occupants de l'abbaye.

Tournures anciennes
« J'ai utilisé autant que possible dans mon travail d'écriture, des tournures anciennes du français surtout dans les dialogues. J'avais le souci de mettre le lecteur dans un état d'esprit propre à l'époque afin qu'il comprenne au mieux les personnages dont je conte l'histoire. Certains mots, aujourd'hui dépassés, ont pourtant une richesse sonore particulière que j'ai eu envie de faire connaître. Il faut admettre que cela peut déconcerter le lecteur, mais je crois que ce respect de la langue apporte un plus au texte. »