20/08/2014

note sans titre 1

C'est le long d'un couloir

Où un miroir se répète

Que l'ange passe

L'ange blanc

Qui n'ose s'y voir

Le regard figé au fond de l entonnoir

Il ne regarde pas le noir

Qui ombre les miroirs

Mais il croit voir son double

Vaciller dans tous les recoins des miroirs

Il fuit le couloir à la trame si noire

Et à son âme ne montre que ce qu'il veut y voir.

 

Il faudrait que je travaille. : pour assurer mon indépendance financière déjà bien écornée ! Mais que faire et comment le faire ? La maladie me rend irrégulière. Et pourtant, je dois bien pouvoir faire quelque chose ? J'ai une camera pour les reportages. Je me crois capable de faire des interviews ! Ou tout en restant derrière l écran ..... et pourquoi pas ? En ce moment à partir de. 15h je suis toute carapaconnée en une boule qui ne bouge qu'avec peine. Vu le film de celui qui boit du café.... zut comment il s'appelle ! Bon tant pis ..... c'est archi nul !

19/08/2014

poesie 67

Aujourd'hui je n'ai presque jamais prononcé le nom de ma maladie. Ce n'est pas faute de la ressentir. Je m'organise selon ses cycles, et ma foi, on ne se marche pas trop sur les pieds, de cette façon. J'ai l'impression qu'il m'est arrivé plein de choses.... mais ce n'est que virtuel. J'essaye en ce moment de fusionner 4 histoires écrites mais j'ai du mal à les lier. Elles n'ont vraiment rien en commun. Je tchate.... quel ennui..... que de mecs en rut ! Difficile de trouver une perle.... Je reste à la maison. Rien ne se présente.... amicalement. En plus y a toujours une pub avec une fille qui agite la graisse de son ventre. C'est grossier. Pas moyens de parler sexe sans que cela devienne avillissant. Je ne suis d'ailleurs pas toujours D une grande finesse. Mais je me soigne !

18/08/2014

poesie 56

Ne cherche pas les mots

Qui disent plus que nécessaire

Agissant sur l’imaginaire

Induisant le futile

Chantonnant

Joyeusement

Qui étale sa richesse verbale

Des mots d’autoglorification

Du palais, de la langue,

de la salive qui s’assèche à parler, trop bien, trop, bien,

trop

bien

jette en l’encre

qu’ils se noient étouffés de rots

le mot, il n’y en a qu’un seul

 

un seul démon, mais le bon !

17/08/2014

penser...

 

elle tente le suicide

n'y arrive pas

pas encore prête !

 

 

dessin 23.JPG

15/08/2014

Lucy de Besson

Lucy :  Probablement, le titre vient-il du surnom que l’on donne « à l’origine de l’être humain ou d’une lignée pas très lointaine » que représente le fossile d’une femme de plus de 3 milliards d’années trouvé dans les années 70 en Ethiopie ! Luc Besson fait avec ce film, preuve d’une certaine originalité… et d’une non moins facilité cinématographique avec de l’action plutôt bien filmée mais qui permet de remplir un film où la démarche intellectuelle laisse tout de même à désirer. L’héroïne avale de force des produits dopants jusqu’au délire et devient capable  d’utiliser toutes les capacités du cerveau. Là, il vaut mieux croire au mythe qui prétend que nous n’utilisons que 10% des compétences de notre cerveau. Du coup, Lucy réussit  des exploits incroyables. Cela fait un film qui se laisse voir…

 

Mais si Lucy, notre éventuel parent… avait pu utiliser la totalité de ses compétences intellectuelles  (histoire de reprendre la même idée que Besson) qu’aurait-elle fait de plus, sachant qu’elle n’avait pas de savoir autres que nécessaires ! chasser, se protéger etc…. ?

 

J’imagine…. Ses sens surdéveloppés ! l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher… Tout cela, avec excès. Devant tant de cacophonie des sens sa progéniture serait obligée de doser…. De quelle manière ? Un pas flottant…. Une parole transportée par une bulle, une absence totale d’odorat…. Donc pas de cuisine ou alors, utilitaire ! On serait devenu légers comme une feuille… on pourrait peut-être communiquer juste par le regard ou la pensée… d’ailleurs la pensée n’existerait qu’au premier degré, habitués que nous serions à tout entendre. Nous ne serions pas comme la face cachée de la lune… à penser différemment que ce qu’exprime le mot….

 

 

Au fond, je m’interroge : si j’en juge par le fait qu’il y a des neurones partout dans le corps… n’est-ce pas plutôt ceux-là que nous négligeons d’intégrer dans nos réflexions ? Si je pouvais entrer en contact avec certaines parties de mon corps…. Il ne serait sans doute pas impossible de l’éduquer afin de ne pas me rendre malade…. Alors que pour l’instant, parler à mon cerveau…. C’est un peu comme parler à mon cul… Le dialogue est limité faute d’intervenants fiables … et tout va à vau-l’eau !!!!

 

d'ailleurs, même mon PC se prépare à me lâcher ! 

14/08/2014

question

«tu n es impure que lorsque tu n es pas à ta place.» 

 

Dit l Ange !

 

 

Mais quelle est ma place .... et dans quel environnement ?

12/08/2014

crotte et crotte

Çe doit être ma mauvaise période. Je suis out ! Voilà 3 jours que je suis de retour et je n’ai toujours pas recommencé, ni à écrire ni à peindre. D’habitude je prends mes photos à bras le corps et je les fais divaguer dans l’intention qu’elles m’extirpent d’autres visions. Là, rien ! Côté lecture, je peine à m’intégrer dans le monde de « l’ange » (dialogues avec l’ange… pour être précis !)… l’histoire d’une bande de copains qui se fendent la gueule…. Misère, irrespectueuse que je suis. Histoire de 4 jeunes qui dialoguent avec un ange avant qu’une partie ne soit exterminée par un autre ange, exterminateur celui-ci et nazi. Je devrais y puiser la force de croire….mais rien pour l’instant. En revanche, je perds beaucoup de temps à chercher des idées d’excursions, de visites, de sorties…. Que ma situation rend pourtant pénible à exécuter !

 

Dire qu’avant, il suffisait d’une aspirine ou d’un doliprane pour faire passer une douleur. Maintenant, rien ne calme….

 

J’ai tout de même préparé mon dessin pour ma prochaine toile. J’espère demain l’entamer généreusement.