29.09.2009

Vernissages à volonté

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Ah on sait s'occuper nous dans nos petits villages normands.
Ici inauguration d'une nouvelle expo de peinture au château de Vascoeuil.
La petite dame qui n'est pas en jaune, c'est la député-maire de Rouen.
Le monsieur au premier plan représente la Région de l'Eure. (Socialiste....)
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Ici c'est à Lyons. on inaugure l'ouverture d'un restaurant(assez bon je dois dire)
Mais faut au moins pour ça inviter un ministre de l'alimentation et pouet pouet....
ainsi que tous les sénateurs et députés de droite pour
fêter ça !
Le restaurateur aurait-il des ambitions politiques ? Mais non, jamais à quoi bon la politique...
C'est bien connu, tout le monde à droite est apolitique.
Remarquez le monsieur au centre ! Il est tout admiratif devant le ministre.
C'est le maire de mon petit village... c'est-y pas mignon cette admiration !
(Merci Karine pour la photo !)

28.09.2009

La rose

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Belle rose sous la pression d'une toile d'araignée...

27.09.2009

Miss dauphine Eure

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Elle espère obtenir le titre de Miss Normandie.

25.09.2009

phrase du jour

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S'asseoir sur une chaise et la laisser vide
...

23.09.2009

Amélie Nothomb

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« Le voyage d’hiver » Amélie Nothomb chez Albin Michel

 

Avant « Stupeur et tremblements » je n’ai rien lu d’Amélie Nothomb. Après, j’ai n’ai lu que : « Le voyage d’hiver » qui est son dernier. Entre les deux, l’humour a disparu, mais il n’en reste pas moins que «  Le voyage d’hiver » se lit bien et en deux heures de temps, ce qui n’est pas un gros sacrifice. On peut admirer la photo de couverture plus longtemps que le texte en lui-même car elle est signée Harcourt, le laboratoire photographique qui livre les photos signées en format 24x30 blotties dans de belles boîtes noires. On ne s’en lasse pas. Je dis ça, car il est bien connu qu’entre les titres et les couvertures, la romancière n’a jamais fait aucune concession et que ses choix, en général critiqués par les professionnels du livres passent pourtant très bien auprès du public.

 

Amélie Nothomb est un auteur régulier. Chaque année elle sort au mois de septembre un livre. Je m’étonne toutefois de son rythme de travail « Je me lève tous les matins à 4h et j’écris jusqu’à 8h. Je pratique cette discipline sans relâche. » J’ai peine à croire pourtant qu’elle ait pu mettre un an pour pondre sa dernière œuvre. Deux ou trois mois constitueraient une durée suffisante pour créer ce genre d’ouvrage léger et complètement domestiqué par une imagination toujours en alerte. Alors que fait-elle le reste du temps ? Travaille-t’elle doublement pour assurer ses vieux jours ? L’on pourrait imaginer qu’elle écrit deux ou même trois livres par an et qu’elle les garde en réserve pour ces années futures où son imagination pourrait lui ferait défaut ? ! Amélie Nothomb qui pense à ses vieux jours ? Cela pourrait tout aussi bien être le thème d’un prochain livre ! « Une année j’écris une fiction, une année j’écris sur moi. » Donc plus qu’un an pour savoir à quelle sauce l’auteur va se servir.


Mais que raconte « Le voyage d’hiver » ? L’histoire d’un dépit amoureux qui pousse le narrateur à détourner un avion pour le faire s’écraser sur la Tour Eiffel. Va-t’il le faire ou non ? N’aurait-il pas mieux fait de s’en prendre directement à l’objet convoité qui lui échappe ? Vous voulez le savoir ? Désolée, il faut lire le livre pour le découvrir. Et vous jugerez qu’au final, c’est un petit délire charmant.

22.09.2009

Armoire de ville

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L'art d'illustrer le vide ....

20.09.2009

journées du patrimoine

Jamais vu une affiche aussi moche que celle-ci. On dirait une pub pour les jeans de la marque Carrefour distribuée dans les boîtes aux lettres et qui partirait à la poubelle en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.

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16.09.2009

Dunk

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Robert Denis « DUNK » chez julliard

 

Robert Denis est un journaliste d’investigation qui se plait très visiblement à écrire des romans. Mais comme le journaliste n’est jamais très loin, il faut bien se douter que l’écrivain a souvent tendance à donner à ses romans un petit air d’enquête journalistique. Dans « Dunk » du nom d’une action propre au basket, l’auteur nous fait découvrir le monde de ce sport au travers d’un joueur : Steve Moreira. L’action se déroule en 2029, on peut s’en étonner. Ce roman placé dans un futur proche est peut-être un moyen d’éviter le traditionnel « toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés…… » Il est vrai qu’en 2006, Robert Denis a écrit un roman sur le milieu du football qui lui a valu plusieurs procès …

 

Steve Moreira, joueur de haut niveau reçoit l’injonction de faire perdre son équipe en échange d’un bénéficie financier. Il s’y refuse et se met ainsi à dos la mafia, véritable patron sportif dans ce domaine. Celle-ci afin de lui donner une bonne leçon, le laisse pour mort après un passage à tabac assez radical, avant de le traquer à travers la ville de naissance du joueur où celui-ci réussi à se cacher. C’est là qu’intervient l’anti-thèse de ce grand sportif. Vieux, fatigué, mais milliardaire, Paul Netter a l’ambition de récupérer des facultés physiques et intellectuelles qui commencent à lui faire défaut. Grâce à sa fortune et avec l’aide d’un spécialiste des neurosciences, il projette de transférer un peu de la jeunesse et de la vigueur du sportif sur sa propre personne. C’est l’alliance du docteur Faust, de Big Brother et de la Créature ! Pour autant ce livre ne s’inscrit pas dans un genre fantastique ou futuriste. Robert Denis explique simplement le fonctionnement du cerveau, et donne matière aux personnages pour qu’ils dépassent les limites éthiques acquises en amont par le lecteur dans le domaine de l’eugénisme. Celui-ci entend bien qu’il est possible de modifier physiquement un cerveau… mais attend de voir si l’objectif qu’en espère Paul Netter, est réalisable. Et ce suspens tient en haleine même si on se doute bien qu’au final tout ne devrait pas marcher comme le milliardaire le souhaite. Et c’est le cas, mais dans un Happy End un peu facile tout de même et surtout très, très moral ! Méditez plutôt … Le vieux et manipulateur Paul Netter ne survit pas aux capacités d’endurance du gentil mais très sportif Steve Moreira. Tandis que celui-ci ne perd rien de ses facultés physiques et gagne même en performances intellectuelles qu’il utilisera, contrairement à Paul Netter, pour les bonnes causes. Cerise sur le gâteau, Steve Moreira devient l’unique héritier du milliardaire… comme ça, en quelques phrases. La chance !

 

 

 

pendu haut et court

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14.09.2009

"le chat" de Théodore de Banville

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..... Le Chat aime le repos, la volupté, la tranquille joie ; il a ainsi démontré l'absurdité et le néant de l'agitation stérile. Il n'exerce aucune fonction et ne sort de son repos que pour se livrer au bel art de la chasse, montrant ainsi la noblesse de l'oisiveté raffinée et pensive, sans laquelle tous les hommes seraient des casseurs de cailloux...."
Théodore de Banville :  1823-1891
Poète et critique français

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