10.07.2009

Morgny et tristesse ...

MORGNY.Les parents d'enfants atteints de maladies graves ou dégénératives
ne se sentent pas assez soutenus par les élus. Pourtant le combat est continu.

Pas trop contente, Nathalie Duclos, du peu d'aide qu'a bien voulu lui accorder le maire de sa commune, Morgny. « Je n'ai demandé que des photocopies à la mairie, et on m'a proposé de les faire en nombre limité et en noir et blanc. C'est le maire d'une autre commune qui s'est révélé plus compréhensif et qui a largement répondu à ma demande. J'aurais toutefois préféré que cela soit celui de mon propre village qui me soutienne dans ma démarche. »
Il faut dire que Nathalie Duclos se bat beaucoup depuis qu'elle a découvert que sa fille, Cheyenne, est atteinte d'une maladie dégénérative : la ceroide lipofuscinose infantile. « Je suis en contact maintenant avec une association, Flamme d'Ana, qui souhaite améliorer la qualité de vie et l'accueil des enfants en fin de vie en créant une maison de répit. J'essaye donc de faire des démarches dans ce sens. J'aimerais bien trouver un minimum de soutien de la part des élus ! »
Toutefois, seule, Nathalie Duclos ne l'est pas complètement. « Nous avons créé avec des bénévoles une chaîne d'amitié. Je dois dire qu'ils font beaucoup et que ça, ça fait plaisir. Grâce à eux, nous avons récolté lors de la kermesse presque 1 000 €. » Les actions menées autour de l'enfant sont positives mais il n'en reste pas moins que la charge émotionnelle reste énorme pour les parents de la petite Cheyenne.

Perte de la vue à 90 %
La dégradation et la reconnaissance de la maladie de l'enfant ont évolué parallèlement mais à des rythmes différents : « Cela a commencé par des crises d'épilepsie, des tremblements des mains, mais le corps médical ne semblait pas inquiet, moi si. Jusqu'à ce que je force les portes de l'hôpital Necker à Paris. Là aussi, il a fallu du temps pour diagnostiquer la maladie. En attendant l'état de santé de Cheyenne s'est dégradé, tandis qu'elle a perdu l'usage de la parole. C'est en octobre 2008 que la sentence est tombée. Mais on ne peut rien faire, c'est une maladie si rare qu'elle n'impose pas des recherches. »
Lorsqu'elle est arrivée il y a trois semaines aux urgences, les médecins étaient prêts à mettre l'enfant sous coma artificiel : « C'était accepter que la fin était venue pour elle, mais moi, j'étais convaincue que ce n'était pas son heure. »
Cheyenne est donc de retour chez elle. Elle a perdu à 90 % l'usage de la vue mais elle semble tranquille et fait même parfois quelques sourires.
« Une maison de répit serait l'idéal pour des cas comme le nôtre, explique Nathalie Duclos. Enfants et familles ont besoin d'être entourés. » L'isolement est leur pire ennemi après la maladie.
Pour apporter de l'aide à l'association : www.flammedana.org/index.html

REACTION A l'ARTICLE De la part de LECTEURS !

mercier le 8 juillet 2009 à 08h41

jeandu27 courage a cette famille qui n'a rien demande ,juste un peu de compassion de la part de ses pseudo elus n'aurait nuit a personne

l'Impartial

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Un vieil exemplaire du journal l'Impartial !
Tout un symbole dans le coin !

30.06.2009

THORN - Les Andelys

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Un plan social concerne cinquante personnes chez Thorn Europhane. La contestation s'organise.
"on ne veut pas des 50 licenciements prévus par la direction".
Dans toutes les entreprises, les employés décident très souvent d'utiliser les grands moyens pour se faire écouter.
Et moins on les écoute, plus ils s'organisent !

20.06.2009

Les Comices Agricoles Aux Andelys (Textes Madame Bovary)

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« Et qu'aurais-je à faire, messieurs, de vous démontrer ici l'utilité de l'agriculture ? Qui donc pourvoit à nos besoins ? qui donc fournit à notre subsistance ? N'est-ce pas l'agriculteur ? L'agriculteur, messieurs, qui, ensemençant d'une main laborieuse les sillons féconds des campagnes, fait naître le blé, lequel broyé est mis en poudre au moyen d'ingénieux appareils, en sort sous le nom de farine, et, de là, transporté dans les cités, est bientôt rendu chez le boulanger, qui en confectionne un aliment pour le pauvre comme pour le riche. N'est-ce pas l'agriculteur encore qui engraisse, pour nos vêtements, ses abondants troupeaux dans les pâturages ? Car comment nous vêtirions-nous, car comment nous nourririons-nous sans l'agriculteur ? Et même, messieurs, est-il besoin d'aller si loin chercher des exemples ? Qui n'a souvent réfléchi à toute l'importance que l'on retire de ce modeste animal, ornement de nos basses-cours, qui fournit à la fois un oreiller moelleux pour nos couches, sa chair succulente pour nos tables, et des oeufs ? Mais je n'en finirais pas, s'il fallait énumérer les uns après les autres les différents produits que la terre bien cultivée, telle qu'une mère généreuse, prodigue à ses enfants. Ici, c'est la vigne ; ailleurs, ce sont les pommiers à cidre ; là, le colza ; plus loin, les fromages ; et le lin ; messieurs, n'oublions pas le lin ! qui a pris dans ces dernières années un accroissement considérable et sur lequel j'appellerai plus particulièrement votre attention. »

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! persévérez ! n'écoutez ni les suggestions de la routine, ni les conseils trop hâtifs d'un empirisme téméraire ! Appliquez-vous surtout à l'amélioration du sol, aux bons engrais, au développement des races chevalin« Continuez es, bovines, ovines et porcines ! Que ces comices soient pour vous comme des arènes pacifiques où le vainqueur, en en sortant, tendra la main au vaincu et fraternisera avec lui, dans l'espoir d'un succès meilleur ! Et vous, vénérables serviteurs ! humbles domestiques, dont aucun gouvernement jusqu'à ce jour n'avait pris en considération les pénibles labeurs, venez recevoir la récompense de vos vertus silencieuses, et soyez convaincus que l'Etat, désormais, a les yeux fixés sur vous, qu'il vous encourage, qu'il vous protège, qu'il fera droit à vos justes réclamations et allégera, autant qu'il est en lui, le fardeau de vos pénibles sacrifices ! »

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« Vers six heures, un banquet, dressé dans l'herbage de M. Liégeard, a réuni les principaux assistants de la fête. La plus grande cordialité n'a cessé d'y régner. Divers toasts ont été portés : M. Lieuvain, au monarque ! M. Tuvache, au préfet ! M. Derozerays, à l'agriculture ! M. Homais, à l'industrie et aux beaux-arts, ces deux soeurs ! M. Leplichey, aux améliorations ! Le soir, un brillant feu d'artifice a tout à coup illuminé les airs. On eût dit un véritable kaléidoscope, un vrai décor d'Opéra, et un moment notre petite localité a pu se croire transportée au milieu d'un rêve des Mille et Une Nuits."

03.06.2009

La foire aux cerises de Vernon

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Le temps de se garer face à l'église, et nous sommes à la foire aux cerises.
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C'est plutôt un grand marché où on y trouve un peu de tout... avec là, un stand destiné à la viande de veau.
SVP, arrêtez au moins de manger les bébés. C'est trop malheureux de voir des petits êtres comme ça, vendus au kilo et en portions....
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A la foire aux cerises, il n'y avait que deux vendeurs de cerises sur au moins deux-cents autres.
On ne connait même pas les origines de ces cerises.

02.06.2009

Accident de la route

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Un beau dimanche qui ne finit pas très bien pour deux passagers et un conducteur,
du côté d'Ecouis, vraisemblablement, une des voitures a dû "oublier" de respecter un stop
et de ralentir à un croisement.
Au moment de la photo, la situation d'un blessé n'était pas clairement évaluée.
Pentecôte pas géniale si on en juge aussi de la catastrophe aérienne.

26.03.2009

Elle avait tout juste 20 ans

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La conductrice avait 20 ans et puis plus rien.

Son corps attendait dans une couverture rouge que les Pompes funèbres viennent la chercher.

ce soir, une famille est en deuil.

ça fait froid dans le dos.

 

25.12.2008

Des gendarmes encore !!! ...

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