13.10.2009

Justine Levy

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Justine Levy « Mauvaise fille » ed.Stock

J’avais aimé « Rien de grave » le second livre de Justine Levy, ce livre où elle décrit par le menu la douleur d’être quittée par son compagnon. L’histoire avait un contexte connu et qui tournait autour de Carla Bruni devenue depuis madame Sarkosy. Il était très facile à ce moment là pour un lecteur de se mettre à la place de l’auteur et de se sentir concerné par sa colère et sa douleur. Son écriture simple et saccadée donnait le bon rythme à une histoire chaotique et si difficile à surmonter. Avec « Mauvaise fille » la musique est la même. Justine Levy y raconte ses relations avec sa mère, brave femme mais mauvaise mère. Là aussi que de souffrances diverses à vivre, mais cette fois-ci auprès d’une femme négligente quoique aimante ; dotée de mœurs légères mais avec un cœur généreux : En bref, un femme pleine de contrastes… une mère qu’on imagine évidemment déroutante pour une enfant…pour une ado et même pour une adulte. Une adulte que la vie malmène ou qui se laisse malmener par la vie et qui au cours de sa jeune histoire se trouve très gênée de porter la vie en elle quand sa mère est sur le point de mourir d’un cancer, car tel est le thème central du livre : La honte de porter la vie face à une femme qui va perdre la sienne. Gênée Justine ? Mais négligente à son tour, quand l’occasion se présente, comme pour renverser inconsciemment les rôles et devenir ainsi la « Mauvaise fille » après avoir subit une mauvaise mère qui n‘est plus que l‘ombre d‘elle-même à la fin de sa vie et qu‘il faut donc pardonner. Auto-flagellation, doutes divers, mal-être, désir d’être protégée ou parfois le contraire, en tout cas à la fin du livre, le lecteur ne peut se sentir que gavé de tant de larmoyantes douleurs. On aimerait demander à Justine Lévy de passer à autre chose, ou alors d’arrêter d’écrire : Inutile de continuer à se faire du mal pour rien.

10.10.2009

La fête de la forêt

Animation de village...

 

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Celui qui aimait fabriquer des sabots ....
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Celui qui aimait sculpter avec une tronçonneuse ....
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Celui qui aimait fabriquer en bois le matériel agricole ...
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Ceux qui aiment se cacher dans les cabanes ....

08.10.2009

Une vie compliquée !

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Gérard Fesch (avec Serge Filippini) « Mon enfance guillotinée » Ed. l’Archipel 
Gérard Fesch a longtemps été en quête de son identité. Au travers de cette autobiographie, il relate les nombreuses embûches pour être officiellement reconnu comme étant le fils de Jacques Fesch, meurtrier d’un policier après un cambriolage qui a mal tourné. Condamné à la peine capitale, celui-ci laissera des écrits mystiques assez importants pour que l’église demande sa béatification. Mais ce n’est que quarante ans après sa naissance que Gérard Fesch à l’occasion d’un article de presse intitulé « De l’échafaud à la grâce » découvre enfin ses origines et l’identité de ses vrais parents. Commencera alors pour lui une longue bataille juridique pour enfin pouvoir porter le nom de famille qui lui revient et ne plus être l’orphelin qu’il a toujours été par le passé.  

Enfance malheureuse et recherche d’identité sont les principaux thèmes de cette histoire. Il est donc bien difficile de porter un jugement sur un témoignage humain aussi intriguant que celui-ci. Toutefois, comme l‘auteur adulte finit par trouver réponses à ses interrogations d‘enfant, il ne reste plus au lecteur qui arrive à la dernière page qu‘à refermer le livre et passer à autre chose : Les liens sont coupés.

05.10.2009

La poste

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Y aura-t'il un référendum sur le service public postal ?
Les signatures ont été nombreuses pour le demander.

04.10.2009

Oratorio

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En passant le temps ...
Le temps passant ...

02.10.2009

A la la la.... quoi ?

Michel et Michelle sont sur le même bateau. Celui-ci se dirige tout droit vers Paris, mais comme il n’y a pas d’eau, c’est doucement qu’il y va. Autour de lui, d’autres bateaux naviguent sur le goudron. C’est dire si chacun à l’air bancal. Mais Michel et Michelle ont rendez-vous avec un truc de proximité. Un juge qu’on dit. Ils ont peur d’arriver en retard. Alors ils mettent les voiles, font pousser des ailes à leur bateau, embrayent, débrayent, dépassent, font pétarader leur engin qui se meut doucement comme un phoque sur du sable…. Ils ne seront pas à l’heure mais qu’importe. Personne n’est là pour le remarquer, si ce n’est l’avocat de la partie qui s’oppose à la partie que forment Michel et Michelle. Le tribunal d’instance est occupé dans une de ses salles par des avocats vêtus de noir d’un côté, et par des on-ne-sait-quoi de l’autre côté. Michel et Michelle sont demandés à la barre. Quelle cacophonie, tout le monde veut parler, défendre sa cause, accuser l’autre. Dossier incomplet soudain s’écrie une dame qui semble avoir autorité… Mais, mais, mais, bafouille l’avocat … Pas de Mais, Mais, Mais, qui vaille … la procédure monsieur l’avocat ! La procédure, doit être respectée !

Michel et Michelle sentent la vitesse de la masse d'air les embarquer dans une autre sphère. Faisant fi de la procédure chacun s’empare de la sortie pour y respirer le vent de la cité fait de pétrole et de poissons plus ou moins frais. A la sortie, Michel et Michelle et l’avocat taillent une bavette (ou une brandade). Histoire ne n’être pas venus pour rien. Et de mots à mots, d’idées à idées, ils s’arrangent, calculent, font des concessions et finalement se mettent d’accord sur un point d’ancrage trouvé au hasard. Un ancrage pour ne pas chavirer. Ne pas chavirer pour pouvoir prendre le large plus tard : Michel et Michelle d’un côté, l’avocat de l’autre.

29.09.2009

Vernissages à volonté

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Ah on sait s'occuper nous dans nos petits villages normands.
Ici inauguration d'une nouvelle expo de peinture au château de Vascoeuil.
La petite dame qui n'est pas en jaune, c'est la député-maire de Rouen.
Le monsieur au premier plan représente la Région de l'Eure. (Socialiste....)
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Ici c'est à Lyons. on inaugure l'ouverture d'un restaurant(assez bon je dois dire)
Mais faut au moins pour ça inviter un ministre de l'alimentation et pouet pouet....
ainsi que tous les sénateurs et députés de droite pour
fêter ça !
Le restaurateur aurait-il des ambitions politiques ? Mais non, jamais à quoi bon la politique...
C'est bien connu, tout le monde à droite est apolitique.
Remarquez le monsieur au centre ! Il est tout admiratif devant le ministre.
C'est le maire de mon petit village... c'est-y pas mignon cette admiration !
(Merci Karine pour la photo !)