20/09/2014

Pourquoi lire ?

Charles Dantzig – Pourquoi lire ? – éditions Grasset

 

Grand prix Jean Giono pour l’ensemble de son œuvres, Charles Dantzig signe avec « Pourquoi lire ? » un texte qui ressemble à un voyage dans l’univers des mots. Colère, sensibilité, attention, méfiance, intérêt… mensonge, sincérité… tout coule de la lecture, de mille façons que l’on puisse lire. Et l’auteur semble avoir fait le tour de la question. Que n’y avais-je pensé ! Il faudrait que je creuse le pourquoi le choix de tel livre et ma réaction face à tel autre texte. Pourquoi j’aime plus tel style qu’un autre ? Pourquoi je n’aime pas les romans ou soit disant on y apprend des choses (essentiellement historiques) ! Charles Dantzig répond à ma question : … Je n’aime pas payer quelqu’un pour penser à ma place !

 

Sauf si…. Il a vraiment des choses à m’apprendre !

19/09/2014

Popo-litique !

Je suis saoule d’Hollande. Hier, de 16h à minuit, j’étais devant mon écran télé à le regarder et à écouter les commentaires à son sujet.

 

 

Moi, ce que je pense, c’est que ça sonne creux dans la tête à Hollande ! Il est autant intelligent que niais, ouvert d’esprit qu’obtus, juste qu’injuste, courageux que lâche… et la liste n’est pas exhaustive… et visiblement, cela donne un esprit creux ! Ce matin, je suis donc fatiguée… j’ai mal à la tête…. Je vais prendre une aspirine.  

 

j'ai parié 100 euros que le non l'emporterait en Ecossse.... je pense que je vais m'enrichir d'ici peu ! Je n'imagine pas une indépendance par les temps (rudes) qui courent. Les gens sont très frileux. ils veulent, mais ne peuvent point !

 

question santé... ça va ça vient. quand ça me laisse 4h ou 5h de tranquilité par jour, je suis ultra contente.

14/09/2014

poesie 345

Tu es, je hais .... La haie .... Qui sépare l'attrait en trait bleu.... Des yeux..... Il est, nous fûmes..... Laids et beaux...... Séparés par une ligne de jais..... Déchets de nos peaux...... Horizon du point..... Qui dit la fin. 1410729879879.png

11/09/2014

Emmanuelle Urien

 

 

Il est assez rare que je lise le résumé d’un livre sur sa 4ème de couverture, soit parce que j’en connais déjà la teneur soit que je me fie à l’auteur ou même à un titre, suffisamment évocateur à mon goût. Pour ‘L’art difficile de rester assise sur une balançoire » d’Emmanuelle Urien, il n’en était rien : Placé en « tête de gondole » dans la rubrique « nouveauté »  de la bibliothèque de Rouen, c’est par hasard qu’il est tombé dans mes mains. J’ai donc lu le résumé : que de soubresauts, d’inattendus, quelle histoire menée tambour battant. 

 

Mais elle n’a, hélas, pour qualité que d’être sympathique même si derrière toute la fanfaronnade du narrateur se cache à peine des sentiments plus contrastés. Il aurait été intéressant d’ailleurs que l’auteure travaille mieux cette dualité qui existe souvent entre les pensées et les actes. 

 

Résultat de la lecture : je suis comme le titre l’indique, sur une balançoire, à me demander si oui ou non le jeu en vaut la chandelle ! En bas, je lis au 1er degré : oui, c’est rigolo. En haut, je me dis que tout de même, c’est un peu le degré zéro de la littérature  mais qu’il est possible d’en sortir quelques pépites…. Ce qui n’est déjà pas si mal.!

 

Il me fallait concilier les deux impressions : satisfaire ma curiosité sans trop prendre sur mon temps. Je me suis donc contentée de lire une phrase de chaque page.. et ma foi, je pense n’avoir rien raté des multiples péripéties ! Je crois que ça s’appelle lire en diagonale !

 

sceugneugneu :)

 

10/09/2014

poesie363

Tu reviens

Parti où ?

Parti d’où ?

Tel un chien

Y avait mieux

Que son festin

 

 

Je m’en vais

M’en vais où ?

M’en vais d’où ?

Tel un lien

Qui sonne le tocsin.

 

Le départ c’est partout

L’arrivé c’est le caillou

 

Dans le cou … mais rien ne rime à rien.

09/09/2014

Mooc

Mooc

 

 

Voilà  un moyen de se cultiver gratuitement. Les Mooc sont des formations ouvertes à tous, sur internet. Y en a pour tous les goûts : programmation, éthique de la finance, justice, environnement…. Il faut fouiller et pour ce que j’en sais pour y être inscrite, c’est du bon niveau.

06/09/2014

arg !!!!

Dans « Ce soir (où jamais !) » Jacques Attali s’effarouche à l’idée de  parler du livre de Valérie Trierweller : trop mesquin et impudique pour lui !

Et moi, les dédaigneux, ça me gonfle. C’est une forme de moralisation qui ne veut pas condescendre à s’abaisser vers les douleurs les plus intimes des êtres, de peur de laisser échapper leur propre misérable humeur dont ils ont honte.

 

Et il a l’air (par ailleurs) bien misérable Attali… surtout quand il décrit que la société doit être composée d’entrepreneurs… sous-entendant que ceux qui exécutent ne valent pas plus que ce qu’ils coûtent !