04/09/2014

penser à...

Je fais le tri dans ma bibliothèque. Je ne vais garder que le strict minimum…. Je suis vite envahie par des papiers de çi de ça…. Lettres que je n’ouvre pas, notes diverses…

De minuit à 15h, je vais bien… le reste du temps c’est plus relatif. Je peux m’estimer heureuse d’avoir quelques heures devant moi, en paix.

J’avance pas mal dans mon roman, et plonge dans les yeux bleus de Flaubert.

Le temps est incertain.

Je voulais m’offrir le livre de l’ex de Hollande…. J’aime bien les ragots ! … et puis finalement, j’ai laissé tomber. Aucun des deux n’est vraiment intéressant dans cette affaire.

Les faits-divers en ce moment sont pénibles : bébé de 4 mois qu’on frappe… frère ainé qui tue frère et sœur tandis que les parents sont au cours de yoga….  Va falloir faire zazen à fond pour supporter tout ça !

 

La guerre, la guerre, on en fini plus. Et le « Mistral », c’est bien beau de ne pas vouloir le vendre aux Russes : mais les pays moralisateurs devraient payer pour compenser. 

01/09/2014

poesie654

Dites-lui d’arrêter de se plaindre

Elle souffre, mais elle vit

Que demander de plus ?

La souffrance est poésie

Dites-lui qu’elle y travaille

A la rendre plus jolie

Et qu’elle, elle s’oublie.

Que nous importe sa vie

Si c’est pour en faire une martyre.

De la voir à l’agonie

N’est un plaisir pour personne

Elle ne doit plus vivre,

que pour donner espoir

et d’exemple servir

à qui mérite en son miroir

 

voir ce qu’il y a de meilleur

pour mieux vivre.

« La langue des oiseaux » Claudie Hunzinger – Grasset

 

hunzinger

 

 

Deux femmes se rencontrent sur Internet. Chacune à sa façon vit de ses propres mots. L’une est auteure, l’autre est japonaise. Après l’anonymat, vient la rencontre : un évènement… à relativiser !

 

Deuxième roman de l’auteure. L’écriture est douce, tranquille, précise. On se laisse bercer par l’histoire, qui donne en quelque sorte l'envie de la vivre.

 

 

C'est une lecture au plaisir éphémère.

07:44 | Tags : hunzinger | Commentaires (2)

30/08/2014

arrivage de lectures

J’ai changé le planning de mon traitement, et me suis aperçue que je m’étais trompée depuis trois mois… d’où un malaise constant ! Aujourd’hui, j’ai un peu l’impression de planer et c’est tout-à-fait déroutant.

 

J’ai fait une première fournée de livres… histoire de célébrer la rentrée littéraire. J’attends la seconde. Voilà bien longtemps que je n’avais pas lu autant.

 

Parallèlement, je me penche avec une attention accrue sur Gustave Flaubert. Peut-être pourrais-je en tirer de quoi faire un petit essai… oh, rien de prétentieux là-dedans, je ne suis pas une intellectuelle… mais tout de même, approfondir la connaissance d’une œuvre me semble porteur de multiples surprises bien utiles pour agrémenter la vie quotidienne.

 

Je vais lire du Houellebecq :  la dernière fois date d’au moins 15ans !  j’étais dans une chambre d’hôtel et j’ai envoyé valser le livre sans finir le premier paragraphe ! C’est dire s’il a un style qui en impose très vite ! … ou, irrite !  mais le temps a passé, alors peut-être… que je vois les choses différemment aujourd’hui ?! Je l’ai vu dans le film « l’enlèvement de Houellebecq » c’est fou ce qu’il ressemble à Antonin Artaud ! Le voir évoluer n’est pas désagréable. Il a une sensibilité aux choses tout à fait respectable..

 

 

Irais-je au cinéma cet aprèm ? 

 

 

P1018709.JPG

26/08/2014

glass'art !

j'avais de vieilles lunettes moches ! (ici en noir !)P1018703.JPG

un petit coup de vernis à ongles et hop

un nouveau look !

à faire plus méticuleusement que moi !

P1018704.JPG

20/08/2014

note sans titre 1

C'est le long d'un couloir

Où un miroir se répète

Que l'ange passe

L'ange blanc

Qui n'ose s'y voir

Le regard figé au fond de l entonnoir

Il ne regarde pas le noir

Qui ombre les miroirs

Mais il croit voir son double

Vaciller dans tous les recoins des miroirs

Il fuit le couloir à la trame si noire

Et à son âme ne montre que ce qu'il veut y voir.

 

Il faudrait que je travaille. : pour assurer mon indépendance financière déjà bien écornée ! Mais que faire et comment le faire ? La maladie me rend irrégulière. Et pourtant, je dois bien pouvoir faire quelque chose ? J'ai une camera pour les reportages. Je me crois capable de faire des interviews ! Ou tout en restant derrière l écran ..... et pourquoi pas ? En ce moment à partir de. 15h je suis toute carapaconnée en une boule qui ne bouge qu'avec peine. Vu le film de celui qui boit du café.... zut comment il s'appelle ! Bon tant pis ..... c'est archi nul !

19/08/2014

poesie 67

Aujourd'hui je n'ai presque jamais prononcé le nom de ma maladie. Ce n'est pas faute de la ressentir. Je m'organise selon ses cycles, et ma foi, on ne se marche pas trop sur les pieds, de cette façon. J'ai l'impression qu'il m'est arrivé plein de choses.... mais ce n'est que virtuel. J'essaye en ce moment de fusionner 4 histoires écrites mais j'ai du mal à les lier. Elles n'ont vraiment rien en commun. Je tchate.... quel ennui..... que de mecs en rut ! Difficile de trouver une perle.... Je reste à la maison. Rien ne se présente.... amicalement. En plus y a toujours une pub avec une fille qui agite la graisse de son ventre. C'est grossier. Pas moyens de parler sexe sans que cela devienne avillissant. Je ne suis d'ailleurs pas toujours D une grande finesse. Mais je me soigne !