21.10.2009

Promenade du côté de GIverny

J'ai donc rencontré ma future prof d'art plastique.

Elle est charmante et stimulante.

J'ai besoin d'être entourée de gens créatifs et ouverts aux autres et vers la création.

(je me répète non ? c'est l'âge !!!!)

 

fourges 2.JPG
Le cours se trouve près du moulin de Fourges.
( Moulin qui date de 1750 et qui est posé sur le bord de l'Epte)
Ce moulin appartient aux propriétaires du restaurant qui occupe le lieu.
Restaurant une étoile assez critiqué en général
mais que je vais tester pour vous, mes amis.
Que de sacrifices pour vous plaire.
(J'en profite pour dire, que sans être innombrables, vous l'êtes toujours plus à visiter ce blog...
mais bon sang, laissez des commentaires
je ne vais pas vous manger !!!).
Les propriétaires de ce restaurant possèdent également celui qui se trouve au musée américain de Giverny
où nous avons mangé pour l'occasion.
(rien a signaler côté bouffe, sauf que ce n'est pas d'une grande finesse !
mon filet de dinde à la sauce de je ne sais quoi était plus gros qu'une grosse pomme de terre.
J'ai dû le manger en m'aidant d'un litre d'eau pour le faire passer.
ça me rappelle, quand j'étais petite, et qu'il me fallait me forcer à manger
ce qu'il y avait dans mon assiette sous peine de reçevoir une claque.
Je buvais à n'en plus finir en faisant de gros gloups avec la gorge pour n'avoir
pas à macher l'aliment récalcitrant...
Tout en vérifiant dans le même temps et d'un oeil craintif, l'arrivée éventuelle de la dite claque.
Mais sans me vanter, j'arrivais plutôt bien, en général... à les esquiver !)

 

fourges 1.JPG
Ah, Giverny, village muséum de l'impressionnisme .... (hum.... je vais m'abstenir d'en dire plus)
attire Japonais et Américains et européens... mais pas d'Africains. Ceux-là, ils ont mieux chez eux.
le musée de l'impressionnisme (pas impressionnant pour un poil) est depuis peu
sous la responsabilité du Conseil Général de l'Eure.
La belle affaire qu'il vient de faire !
Et je crois que cette année, il va y avoir un florilège de merveilles
pour nous mettre en valeur tout ça.
j'en salive d'avance.
Bref comme disait Pépin .... j'ai découvert la peintre dont les peintures sont exposées actuellement
(voir image ci-dessus)
Joan Mitchell - 1925‐1992
C'est de l'impressionnisme (qui donne donc à imaginer ...) et c'est en plus abstrait
(Ce qui pousse donc doublement à imaginer !!!)
Comme d'habitude, c'est au pas de charge que j'ai visité le musée,
Tout ça, c'est du déjà vu
Car le problème avec l'impressionnisme, c'est qu'il ne risque pas de se renouveller !
Et ce n'est pas un peintre mineur qui va en rehausser le genre !

19.10.2009

MOi, moi, moi, rien que moi ....

art.JPG
Demain, je passe la matinée avec une prof d'art plastique.
Comme mes idées créatrices ressemblent actuellement à l'image ci-dessus
(une comme ça, ça va, plus, bonjour les dégats )
je me dis alors qu'il faut vraiment que je fasse quelque chose
pour redynamiser mon cerveau
sous peine de broyer du noir pendant longtemps encore.
J'en suis contente d'avance
mais sans me faire trop d'illusions...
histoire ne n'être pas trop déçue... sait-on jamais ! 
PS : si cela amuse quelqu'un d'analyser mon dessin, je suis tout à fait ouverte aux interprétations !

17.10.2009

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

9782841113712fs.gif

« Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows. Ed. Nil

Comment le dire … c’est aussi charmant que désuet. Il s’y trouve de la profondeur et de la légèreté dans le même temps, dans ce récit en forme d’échanges de courriers. C’est un livre globalement qu’on aime à lire mais qui se transforme dans l’imaginaire en volutes romantiques vite dissipées. Ce livre est comme un Ovni, il vient, il passe, il éblouit et disparaît en ne laissant qu’une douce certitude, celle qu’il ne sert à rien… même si au fond, il est bien (c’est compliqué) ! Il se caractérise par le rien, par le néant, par le joli et le sympathique… Au moins le temps de la lecture. Après, que de difficultés à jauger de la qualité de ce livre : Est-il bien ? … Ben oui …. ben non. Toutes les réponses sont adaptables. Mais que raconte globalement ce livre ? La découverte d’un cercle littéraire par une auteure qui cherche des idées pour écrire livres et articles pour les journaux. L’histoire est située juste après la deuxième guerre mondiale. Dire que ce livre est idiot, c’est vraiment être sans cœur car en plus ce n’est pas vrai, quoique, nous pourrions être tentés de le penser ! Mais une chose est certaine, c’est qu’il est inutile… mais zut, il est aussi attirant ! Bref on devrait maudire ce genre de livres qui se lit avec tant de plaisir mais qui n’apporte rien. En bref, ce livre est comme quelqu’un de très aimable, genre une vieille tante, qui trouve toujours quelque chose à raconter quand elle vous invite à boire le thé. Invitation que vous n’avez qu’exceptionnellement acceptée que parce que vous êtes enfin prêts à vous amuser des babillages d'une tante qui, si ça se trouve, a même des poils sur le menton.

16.10.2009

Manifestation agricole

Manifestation agricole 1.JPG
Préparation ....
Manifestation agricole 2.JPG
Revendications ...
Manifestation agricole 3.JPG
Escorte ....
Manifestation agricole 4.JPG
Et c'est parti pour une promenade à Rouen ....
Une centaine de tracteurs partent de la Vallée de l'Andelle.
Les organisateurs esperent regrouper un millier
d'agriculteurs haut-normands à Rouen.
manifestation agricole 2.JPG
Arrivés à destination ....
manifestation agricole 1.JPG
En fanfare ....

13.10.2009

Justine Levy

justine-levy-272791.jpg

Justine Levy « Mauvaise fille » ed.Stock

J’avais aimé « Rien de grave » le second livre de Justine Levy, ce livre où elle décrit par le menu la douleur d’être quittée par son compagnon. L’histoire avait un contexte connu et qui tournait autour de Carla Bruni devenue depuis madame Sarkosy. Il était très facile à ce moment là pour un lecteur de se mettre à la place de l’auteur et de se sentir concerné par sa colère et sa douleur. Son écriture simple et saccadée donnait le bon rythme à une histoire chaotique et si difficile à surmonter. Avec « Mauvaise fille » la musique est la même. Justine Levy y raconte ses relations avec sa mère, brave femme mais mauvaise mère. Là aussi que de souffrances diverses à vivre, mais cette fois-ci auprès d’une femme négligente quoique aimante ; dotée de mœurs légères mais avec un cœur généreux : En bref, un femme pleine de contrastes… une mère qu’on imagine évidemment déroutante pour une enfant…pour une ado et même pour une adulte. Une adulte que la vie malmène ou qui se laisse malmener par la vie et qui au cours de sa jeune histoire se trouve très gênée de porter la vie en elle quand sa mère est sur le point de mourir d’un cancer, car tel est le thème central du livre : La honte de porter la vie face à une femme qui va perdre la sienne. Gênée Justine ? Mais négligente à son tour, quand l’occasion se présente, comme pour renverser inconsciemment les rôles et devenir ainsi la « Mauvaise fille » après avoir subit une mauvaise mère qui n‘est plus que l‘ombre d‘elle-même à la fin de sa vie et qu‘il faut donc pardonner. Auto-flagellation, doutes divers, mal-être, désir d’être protégée ou parfois le contraire, en tout cas à la fin du livre, le lecteur ne peut se sentir que gavé de tant de larmoyantes douleurs. On aimerait demander à Justine Lévy de passer à autre chose, ou alors d’arrêter d’écrire : Inutile de continuer à se faire du mal pour rien.

10.10.2009

La fête de la forêt

Animation de village...

 

foret 1.JPG
Celui qui aimait fabriquer des sabots ....
foret 22.JPG
Celui qui aimait sculpter avec une tronçonneuse ....
foret 23.JPG
Celui qui aimait fabriquer en bois le matériel agricole ...
foret 24.JPG
Ceux qui aiment se cacher dans les cabanes ....

08.10.2009

Une vie compliquée !

1015541-gf.jpg
Gérard Fesch (avec Serge Filippini) « Mon enfance guillotinée » Ed. l’Archipel 
Gérard Fesch a longtemps été en quête de son identité. Au travers de cette autobiographie, il relate les nombreuses embûches pour être officiellement reconnu comme étant le fils de Jacques Fesch, meurtrier d’un policier après un cambriolage qui a mal tourné. Condamné à la peine capitale, celui-ci laissera des écrits mystiques assez importants pour que l’église demande sa béatification. Mais ce n’est que quarante ans après sa naissance que Gérard Fesch à l’occasion d’un article de presse intitulé « De l’échafaud à la grâce » découvre enfin ses origines et l’identité de ses vrais parents. Commencera alors pour lui une longue bataille juridique pour enfin pouvoir porter le nom de famille qui lui revient et ne plus être l’orphelin qu’il a toujours été par le passé.  

Enfance malheureuse et recherche d’identité sont les principaux thèmes de cette histoire. Il est donc bien difficile de porter un jugement sur un témoignage humain aussi intriguant que celui-ci. Toutefois, comme l‘auteur adulte finit par trouver réponses à ses interrogations d‘enfant, il ne reste plus au lecteur qui arrive à la dernière page qu‘à refermer le livre et passer à autre chose : Les liens sont coupés.