01.12.2009

Festival du livre du canton de Lyons

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Et voilà, après des semaines d’attente, voici la 2ème édition du festival du livre du canton de Lyons !!! Et nous avons vu en grand l’événement : salle surchargée d’auteurs mais déjeuner au restaurant SVP. Il a fallu discuter grave pour ça avec le "kolossal" noble et restaurateur du village et surtout avec son cuisinier, qui je dois le dire…. A une certaine opinion de son travail et pas des plus mauvaises !!! Un plat et un verre de vin pour nos auteurs qui enrichissent avec tant de ferveur la littérature en coûtera 12 euros par personne à l’association… En bref, aux imposables via la subvention* !!!! On vous dit tout, on ne vous cache rien ….. Comme le fait que Le dessert sera fait maison ou pas …. Car la bénévole dédiée à la préparation de gâteaux a le four en panne … c’est pas de bol mais tellement courant d’avoir des emmerdes au dernier moment. A part ça, Vous avez vu l’affiche ? J’en suis l’auteur ….. Alors autant le dire, que c’est une merveille !!!!! Faudrait pas que je fasse trop bien, on pourrait vouloir m’engager comme affichiste ….. Du taf ? Pouah quelle horreur ! Je préfère le misérable pourboire du bénévole : « C’est bien madame, vous enrichissez la vie culturelle de votre village. » - Oh mais pensez donc, que je réponds humblement ….. C‘est si peu ! Après une réponse comme ça, je n’ai plus qu’à m’empiffrer d’aspirine.

 * Je précise que les dépenses d'une association comme la notre vise à faire vivre le village culturellement parlant !

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07.11.2009

Yves Viollier : Aide-toi et le ciel ….

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Yves Viollier : Aide-toi et le ciel …. (Roman édité chez Robert Laffont)

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Rares sont les livres édités chez Robert Laffont qui me touchent. Je me demande sur quels critères sont choisis les auteurs qu’il édite ! Celui de me déplaire peut-être ? Mais je n’y crois pas, Robert Laffont ne me connait pas. Avec « Aide-toi et le ciel… »… le ciel devrait m’aider, car j’ai fait un gros effort pour lire le livre en entier (bon, c’est vrai, j’ai sauté quelques pages.). J’étais pourtant pleine de compréhension. Je me suis dit « c’est un jeune auteur » c’est déjà pas si mal. Mais en regardant mieux les premières pages du livre, j’y ai découvert une liste d’une trentaine de textes écrits par ce monsieur qui de plus n’est pas franchement jeune, s’il faut en croire les informations trouvées sur Internet ! Que raconte-t-il dans ce livre ? Une histoire de bons sentiments dans une ambiance catholique. Alors autant dire qu’il faut aimer le genre, ce qui n’est pas mon cas. De plus, l’auteur parsème dans son texte des petites phrases qui me chiffonnent … exemple : « Son visage est creusé par une telle tristesse qu’on la dirait absente de ses yeux ! » Je crois que j’arrive à comprendre ce qu‘il veut dire, mais dite autrement la phrase en aurait vraiment gagné en visibilité. Ou celle-ci « Je suis aussi stérile qu’une terre après la pluie. » Mais sauf à ce que la terre soit inondée, normalement à la base, l’eau est nourrissante ! Tiens, je viens d’avoir une idée, je vais en parler à mon jardin.

03.11.2009

Pascal Bruckner "Le paradoxe amoureux"

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Que l’on n’aime jusqu’à plus soif sans se soucier du résultat ou que l’on soit réticent à aimer ne serait-ce qu’un peu – Que l’on choisisse le fouet pour en goûter la violence ou pour en imposer la dureté – Que l’on soit fidèle à son partenaire ou au plaisir de lui être infidèle – Que l’on aime un être humain, une bête, ou une patrie, l’essai de Pascal Bruckner prouve que l’amour est vraiment paradoxal.
L’amour, symbole de la liberté enferme les amoureux dans leurs peurs et leurs espoirs. Il ne libère pas, il emprisonne. Les liens amoureux sont des sentiments composés d’abnégations ou de rejets divers. A quand la sagesse amoureuse celle qui équilibre le bon et le mauvais ? Pour Pascal Bruckner dans cet essai très complet sur le paradoxe amoureux, il n’y a qu’une conclusion : l’amour sera toujours imparfait… Et il n’y a même pas de quoi s’en plaindre car c’est-ce qui donne chair à la Vie…
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13.10.2009

Justine Levy

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Justine Levy « Mauvaise fille » ed.Stock

J’avais aimé « Rien de grave » le second livre de Justine Levy, ce livre où elle décrit par le menu la douleur d’être quittée par son compagnon. L’histoire avait un contexte connu et qui tournait autour de Carla Bruni devenue depuis madame Sarkosy. Il était très facile à ce moment là pour un lecteur de se mettre à la place de l’auteur et de se sentir concerné par sa colère et sa douleur. Son écriture simple et saccadée donnait le bon rythme à une histoire chaotique et si difficile à surmonter. Avec « Mauvaise fille » la musique est la même. Justine Levy y raconte ses relations avec sa mère, brave femme mais mauvaise mère. Là aussi que de souffrances diverses à vivre, mais cette fois-ci auprès d’une femme négligente quoique aimante ; dotée de mœurs légères mais avec un cœur généreux : En bref, un femme pleine de contrastes… une mère qu’on imagine évidemment déroutante pour une enfant…pour une ado et même pour une adulte. Une adulte que la vie malmène ou qui se laisse malmener par la vie et qui au cours de sa jeune histoire se trouve très gênée de porter la vie en elle quand sa mère est sur le point de mourir d’un cancer, car tel est le thème central du livre : La honte de porter la vie face à une femme qui va perdre la sienne. Gênée Justine ? Mais négligente à son tour, quand l’occasion se présente, comme pour renverser inconsciemment les rôles et devenir ainsi la « Mauvaise fille » après avoir subit une mauvaise mère qui n‘est plus que l‘ombre d‘elle-même à la fin de sa vie et qu‘il faut donc pardonner. Auto-flagellation, doutes divers, mal-être, désir d’être protégée ou parfois le contraire, en tout cas à la fin du livre, le lecteur ne peut se sentir que gavé de tant de larmoyantes douleurs. On aimerait demander à Justine Lévy de passer à autre chose, ou alors d’arrêter d’écrire : Inutile de continuer à se faire du mal pour rien.

16.09.2009

Dunk

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Robert Denis « DUNK » chez julliard

 

Robert Denis est un journaliste d’investigation qui se plait très visiblement à écrire des romans. Mais comme le journaliste n’est jamais très loin, il faut bien se douter que l’écrivain a souvent tendance à donner à ses romans un petit air d’enquête journalistique. Dans « Dunk » du nom d’une action propre au basket, l’auteur nous fait découvrir le monde de ce sport au travers d’un joueur : Steve Moreira. L’action se déroule en 2029, on peut s’en étonner. Ce roman placé dans un futur proche est peut-être un moyen d’éviter le traditionnel « toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés…… » Il est vrai qu’en 2006, Robert Denis a écrit un roman sur le milieu du football qui lui a valu plusieurs procès …

 

Steve Moreira, joueur de haut niveau reçoit l’injonction de faire perdre son équipe en échange d’un bénéficie financier. Il s’y refuse et se met ainsi à dos la mafia, véritable patron sportif dans ce domaine. Celle-ci afin de lui donner une bonne leçon, le laisse pour mort après un passage à tabac assez radical, avant de le traquer à travers la ville de naissance du joueur où celui-ci réussi à se cacher. C’est là qu’intervient l’anti-thèse de ce grand sportif. Vieux, fatigué, mais milliardaire, Paul Netter a l’ambition de récupérer des facultés physiques et intellectuelles qui commencent à lui faire défaut. Grâce à sa fortune et avec l’aide d’un spécialiste des neurosciences, il projette de transférer un peu de la jeunesse et de la vigueur du sportif sur sa propre personne. C’est l’alliance du docteur Faust, de Big Brother et de la Créature ! Pour autant ce livre ne s’inscrit pas dans un genre fantastique ou futuriste. Robert Denis explique simplement le fonctionnement du cerveau, et donne matière aux personnages pour qu’ils dépassent les limites éthiques acquises en amont par le lecteur dans le domaine de l’eugénisme. Celui-ci entend bien qu’il est possible de modifier physiquement un cerveau… mais attend de voir si l’objectif qu’en espère Paul Netter, est réalisable. Et ce suspens tient en haleine même si on se doute bien qu’au final tout ne devrait pas marcher comme le milliardaire le souhaite. Et c’est le cas, mais dans un Happy End un peu facile tout de même et surtout très, très moral ! Méditez plutôt … Le vieux et manipulateur Paul Netter ne survit pas aux capacités d’endurance du gentil mais très sportif Steve Moreira. Tandis que celui-ci ne perd rien de ses facultés physiques et gagne même en performances intellectuelles qu’il utilisera, contrairement à Paul Netter, pour les bonnes causes. Cerise sur le gâteau, Steve Moreira devient l’unique héritier du milliardaire… comme ça, en quelques phrases. La chance !

 

 

 

28.07.2009

Mangez-le si vous voulez !

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Jean Teulé (né en 1953) raconte dans « Mangez-le si vous voulez » le chemin de croix d’un jeune Périgourdin torturé, mangé et brûlé vif par une population qui s’obstine à voir en lui un ennemi prussien (16/08/1870) alors qu’il est l’un des leur. L’anecdote est vraie, mais le récit éprouvant à lire. 80% du livre relève de la description des tortures infligées à ce pauvre garçon. C’est insupportable et très franchement, l’histoire aurait pu être prise par un autre bout de la lorgnette plutôt que par la facilité du simple descriptif.

 

 

19.07.2009

Eric Fottorino

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L’avènement du père adopté, puis sa disparition brutale

Du manque qu’elle entraîne.

L’amour d’un fils pour son père

Me dépasse ….